martes, 23 de octubre de 2018

Lettre de candidature


Alliance francaise
À l’attention du Service de
Ressources Humaines
101, boulevard Respal
75457 Paris


Objet: candidature pour le poste de secrétaire  administrative
         P/J: CV
Paris, le jeudi 13 octobre 2018
Madame, Monsieur,

              Après une expérience dans le domaine administratif pendant plus de sept ans, je recherche un poste à l’Alliance francaise; ainsi je me permets de vous adresser ma candidature au poste de secrétaire administratif.

         Ma formation et mes expériences professionnelles m’ont permis d’occuper des postes avec des fonctions similaires, notamment pour l’administration gouvernementale dans le domaine de la culture. Rigoureuse et organisée, je suis de plus capable de travailler aussi bien en autonomie qu’en équipe.

         J’espère vivement que mon curriculum-vitae, adressé en pièce jointe, saura retenir votre attention et me permettra de vous rencontrer pour un entretien.

         Dans l'attente de votre réponse, et vous remerciant par avance de l’attention que vous accorderez à ma candidature, veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes respectueuses salutations.


Anabel Rodríguez


Écrit par Anabel Rodríguez, 5ème année de français.

Mon autobiographie




Je suis née le 11 juillet 1961 à Grenade. Comme il faisait très chaud, ma mère a eu l’amabilité d’attendre la nuit que le soleil soit couché pour accoucher.

Alors je suis venue à la vie à dix heures du soir, juste au moment où ce jour-là allait disparaître.

J’ai grandi dans une famille paysanne. Je suis l’aînée de cinq enfants. Aussi, j’ai toujours été la préférée de mon père qui m’a inculqué l’amour de découvrir et d’aimer les petites choses qui font de la vie un lieu digne d’être pris à petites gorgées.

Je me suis mariée lorsque j’avais 22 ans avec un garçon de 29 ans qui avait attendu pendant toute sa vie que je grandisse.
Je peux assurer sans me tromper que les jours les plus heureux de ma vie ont été ceux où sont nées mes deux filles.

Je suis à la retraite depuis mes 31 ans. Maintenant que je suis une femme de 57 ans, je réalise une fois de plus que la vie est faite pour défier les temps difficiles et pour savourer les petites gouttes du temps de la même façon que nous goûtons le miel sucré d’un gâteau.

Écrit par Paqui Mira Delgado, 4e année de français

Writing


There are three sisters in my family, who are all very special for me. None of us wanted to or could have children, which used to bring great sadness to our parents.
My adventurous older sister, Cordelia, started travelling around the world as soon as she left our sweet home. You may think this is no reason to give up having children. Well, it can be one, actually: she ended up teaching a small group of children in a Syrian refugee camp and now she gives them all her love.
I am the middle sister. Some years ago, I met a wonderful woman who eventually became my girlfriend. We had a lot of projects to do, so, if we had tried to adopt a child, we might not have had enough time or money. 
Last but not least, there is my younger sister, the real heroine of this story —my little Virginia. Having always dreamt of being a mother, you may wonder why she had not had one — simply, fertility problems. But after several treatments what we all desired so much happened — a real stroke of luck. In any case, she decided to hide the news from the new grandparents until knowing the baby’s sex, and three months later we all had a big party with the excuse of Virginia’s birthday. In the end, we showed them the new baby’s bedroom. It had been the most surprising thing that had ever happened to them, and probably ever would.



Written by Rosa M Ruiz Laredo  (5º CAL bis)

Mon autobiographie




Je suis une femme andalouse et espagnole. Même si ma famille maternelle est originaire de Malaga, en ce qui concerne ma famille paternelle, je dois vous raconter.
Quand j’étais petite ma grand-mère m’a dit qu’elle était née dans un petit village d’Andalousie qu’elle n’aimait pas.
Alors, elle était partie une fois devenue veuve de son premier époux, en emportant ses trois petits garçons. À Barcelone, elle avait travaillé dans une usine, mais c’était en travaillant comme infirmière à Madrid qu’elle avait rencontré son second époux. Après la guerre civile, ils avaient vécu des difficultés économiques, puisque mon grand-père était mutilé de guerre et, comme il avait lutté du côté républicain, il n’avait pas de pension.
À Malaga, mes grands-parents avaient agrandi leur famille. Ils avaient eu deux fils de plus, dont l’un d’eux serait mon père.
Ma grand-mère travaillait en dirigeant un magasin de journaux qui était sa passion. Très près était situé l’appartement où ma mère vivait avec sa famille. Ils n’étaient pas riches, mais ils avaient une certaine aisance étant donné que mon grand-père travaillait à la mairie.
J’imagine que mon père a vu ma mère dans la rue avant de se rencontrer… C'était une jeune femme très jolie qui avait étudié l’enseignement primaire, et elle était professeure.
Après leur mariage, Silvia et moi sommes arrivées ponctuellement. Grâce à notre famille, nous avons aimé immédiatement la lecture et le dessin. Il faut préciser que ma sœur jumelle et moi avons grandi en lisant toutes les bandes dessinées que la maison d’édition Bruguera publiait à l’époque ; assises sur les marches du magasin de journaux, dans la rue Larros, tous les dimanches. Quelques années plus tard nous étions quatre filles…

Écrit par Merche Gil Calle, 4e année de français

Nita, la première joueuse de football

« Là où habite la censure, habite aussi l´esprit » Ana Carmona Ruiz, Nita C´est l´histoire de la joueuse de football   Ana Carmona...