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domingo, 12 de enero de 2020

What a lovely weekend in Alhama!


I was looking forward to returning to Alhama de Granada for a few days from the moment I left there the first time and, at last, my wife and I could go there last Friday for the weekend. We drove quietly from Granada in our car and we stopped in the Bermejales’ reservoir to have a coffee, where we could enjoy a lovely sunset. After that, we arrived at the “Balneario Hotel” of Alhama, where we stayed for the two days.
The village is really much more beautiful than I remembered. We were able to visit the fantastic canyon wall, the Roman Bridge, the Synagogue, the Inquisition House, two of its better known Churches and the Arabic bath.
We spent the most unforgettable weekend enjoying the town’s monuments, eating typical local food, walking through its nice streets and, of course, walking along the riverbank in the depths of the nearby canyon. It was such an amazing experience. However, the best moment occurred on Saturday evening when, after a long day of sightseeing, we arrived at the hotel and we had a really relaxing bath in the hot spring. The next morning we slept in until the moment we had to leave the hotel and then came back to Granada.
Julián García Díaz, 3 CAL

My dream holiday: LOJA


Yesterday I came back from my dream holiday in Loja. I always wanted to go to the Almazara Hotel. It´s next to the town of Riofrío. I went with my wife and my child. To get to the hotel there is a road with many potholes.
When I was driving my car to the hotel from the city of Loja, I went over one of these potholes and damaged the car’s sump, causing all the oil to spill out onto the road. We arrived at the hotel in a taxi.
We stayed in a room with a good view of the stable where there were many horses, we had a fantastic view of the mountains.
We went to the birth of the Riofrio River and we went to all the famous restaurants. We also went to see the trout and sturgeon in Riofrio village.
Every afternoon we swam in the big pool that was in the hotel. Next to the pool there was a bar and there were deck chairs around the pool where I always sunbathed. Those were the best moments of each day.
Juan Antonio Ortiz Lizana, 3 CAL

My dream holiday: Montefrío, I'm gonna miss you!


Yesterday, we finished our adventure traveling around the Poniente Granadino. Montefrío was our last stop, and it was only 32km away from Loja where we stayed at the Manzanil hotel. (I told you about it in my last post). While Juan was driving to Montefrío, Pablo fell asleep and I read an article from National Geographic. Did you know Montefrío has one of the best views in the world according to the publication? In fact, NatGeo is the name of one of the town’s viewpoints. It was named thus in honor of the prestigious magazine.
There, we visited the Castle and the Church of La Villa. My favourite moment was when I imagined the battles between Nazaríes and Christians with my child. The most impressive building I’ve ever visited is the Encarnación Church, which sports a fantastic circular structure.
Apart from that, we enjoyed the wonderful views from different viewpoints and we went sightseeing through its narrow streets and we took a lots of photos. Another reason why we liked it was its gastronomy. We chose to eat at the Jomay Restaurant and we tasted delicious local dishes. As you can tell, everything was great, so I hope to go back one day.

María Ascensión Moral Fernández, 3 CAL

miércoles, 30 de enero de 2019

Traditions qui se sont perdues ou sont en train de se perdre: le Jour des Quintos


On appelle Quintos les garçons qui sont nés la même année. Ce nom leur est donné car au XVème siècle le roi Jean II de Castille a demandé une contribution à la population pour l’armée. Cette contribution pouvait être une somme d’argent ou de sang. La contribution de sang consistait à ce qu’un garçon sur cinq qui était majeur s’incorporait dans l’armée ; donc ils ont commencé à les appeler Quintos.

Jour des Quintos
Chaque année, au mois de mars, les garçons qui avaient fêté leur dix-huitième anniversaire étaient appelés à la mairie pour être mesurés et aussi pour leur demander s’ils avaient quelque chose à déclarer. A quoi, ils pouvaient répondre : « rien, fils de veuve, vue déficiente, pieds plats, j’ai un frère dans l’armée, etc. » De cette façon, certains d’entre eux pourraient éviter le service militaire. Ce jour-là, c’était pour eux un jour férié. Une fête commençait très tôt avec un lancement de feux d’artifice suivi d’une visite à la mairie. Après, ils faisaient un repas tous ensemble et quand la nuit arrivait pour continuer la fête, ils engageaient un groupe de musique grâce auquel tous nous dansions et nous amusions jusqu’à l’aube.
De nos jours, dans mon village, cette fête s’est perdue puisqu’il y a longtemps que le service militaire n’est plus obligatoire.



Purificación Navas Martín (Niveau B1)


lunes, 10 de diciembre de 2018

Les encensoirs




Je vais parler des encensoirs qui sont une tradition célébrée à Pâques à Loja depuis longtemps.

L'idée de commencer à faire cette fête apparaît quand les présidents de chaque fraternité ont décidé d'accompagner les images saintes avec un groupe de huit personnes qui chantent déguisés d'une manière unique. C'est comme cela que les encensoirs sont nés.

La plupart des jours de Pâques, on peut s'amuser avec les " sátiras " qu'ils chantent, ainsi qu’avec les différents vêtements que les huit personnes portent. Il y a de nombreuses couleurs pour leurs tuniques. Ça dépend du jour et de la confrérie. Ils portent un " cacharro" et une "naveta" pour encenser l'image et des chaussures qui finissent en pointe avec des boucles. Sur la tête ils ont un chapeau qui s'appelle " morrión" constitué par des breloques.

Ce jour-là le groupe d'encensoirs attendent l'image dans des endroits concrets qui sont les mêmes tous les ans. Beaucoup de gens sont impatients de les écouter chanter et de voir les mouvements en forme de carré ou de croix qu'ils font.

Cette fête n'a pas eu une évolution très grande. La seule chose qui a changé ce sont les " cacharros " et les " navetas" car ils étaient très anciens. Ils ont ajouté des bannières qui représentent chaque confrérie.

Les encensoirs sont aussi importants maintenant qu'avant parce que cette tradition se célèbre uniquement à Loja et nous ne voulons jamais qu'elle disparaisse.


Ángela María Calvo Delgado                  3°A

miércoles, 5 de diciembre de 2018

La Chandeleur


C’est une fête chrétienne très ancienne. Avec cette fête, on commémore la purification de la vierge Marie et la présentation du Seigneur. C’est le 2 février. De nos jours, on la célèbre de moins en moins et, en plus, elle a un peu perdu son sens religieux.
Je me souviens, quand j’étais petite, dans la deuxième moitié du mois de janvier, tous les enfants du village, en quittant l’école, nous allions ramasser du bois, surtout des branches d’olivier. Les garçons allaient aussi à la colline « El cerro de la canal » chercher du sparte pour faire des torches « menchos ».
Quand arrivait le jour de la fête, on faisait de grosses piles avec les bois et les branches d’olivier qu’on avait ramassés pendant plusieurs jours. On les allumait quand la nuit arrivait et elles se transformaient en gros bûchers.
Tous, nous nous amusions en chantant et en faisant la ronde tandis que les garçons faisaient tourner les torches allumées qui ressemblaient aux feux d’artifice. Plus tard, quand les flammes étaient devenues des braises, on mettait de la viande, du lard et du chorizo sur celles-ci pour les griller et après on mangeait tous ensemble.
C’est comme ça que finissait la fête de la chandeleur.
Cette fête est également célébrée dans plusieurs pays d’Amérique du Sud, tels que le Pérou, le Chili, le Mexique, etc.

Purificación Navas Martín

miércoles, 28 de noviembre de 2018

La fête de Saint Marcos

Comment et où apparaît l‘idée de commémorer cette fête?

Le 25 avril on célèbre la fête de San Marcos à Loja. La célébration peut avoir une origine païenne, célébrant l’arrivée du printemps. La commémoration a été adaptée aux nouveaux besoins matériels et spirituels.

Qu’est-ce qu´on organise ce jour-là et quelles sont les personnes qui assistent à la fête?

Le rituel de la fête de San Marcos commence la veille, où l’achat et la préparation de tous les aliments et boissons qui seront consommés pendant la célébration sont organisés. Le 25 les gens de la ville partent, principalement à la campagne. On s’amuse à partager la nourriture et les boissons lorsqu’on est devant un bon feu. Le bonheur, les rires et le désir de célébrer sont accrus par l’arrivée du printemps.

Quelle est l’évolution de cette fête ou fil des années?

Lorsque j’étais petite, presque tous les habitants de la ville se réunissaient à
l’ombre des pins au pied de la montagne qui surplombe la ville. À cette époque, la fête allait au- delà de la famille et des amis. Il y avait un sens plus fort de la communauté.

Que rituels et que parcours classique suit-on?

Les rituels sont encore similaires. Rencontrer des amis, dépenser en nourriture et en boissons, célébrer l’arrivée du beau temps, et partager l’abondance et
l’optimisme.

Est-ce que la commémoration est aussi importante aujourd’hui qu´avant?

La commémoration a perdu une partie de son essence primitive et religieuse.
Aujourd’hui, le jour de San Marcos et très similaire à celui des autres fêtes où il est plus important de s’amuser que de partager avec la communauté.

Dans quels pays célèbre-t-on quelque chose de semblable?

Si le jour de San Marcos est associé à une adaptation païenne de l’arrivée du printemps, on peut dire que ce genre de fête est omniprésente, que ce soit sous forme de romerias, foires ou festivals de toutes sortes : il y en a pour tous les goûts.

Écrit par Paqui Mira, élève de 4ème année

lunes, 26 de noviembre de 2018

La Chandeleur à Salar

La Chandeleur est une fête populaire célébrée par les catholiques le 2 février coïncidant avec la présentation du Seigneur et la purification de la Vierge Marie.
On ne sait pas avec certitude quand les processions ont commencé avec des bougies mais certains disent que ce fut en Orient avant de s’étendre à l’Ouest.
Dans la tradition catholique, ce jour est important parce que c’est la présentation du Seigneur devant les fidèles, c’est-à-dire, la lumière qui vient illuminer le monde. Ce fait est représenté par la lueur des bougies, à partir de laquelle la fête tire son nom.
En Andalousie, le déroulement de la fête varie selon les villes. À Salar il est typique  de faire des feux dans les rues, les gens chantent de vieilles chansons et mangent du pain de couronne avec du chocolat.
Autrefois tout le village y participait sans exception mais de nos jours cette fête a perdu un peu de son importance dans l’esprit. À l’époque le feu était allumé devant l’église afin que la vierge puisse le voir. Aujourd’hui il est plus courant d’en voir dans toutes les rues du village.
Cette fête est célébrée dans de nombreux pays comme le Mexique, Cuba, les États Unis, Porto Rico, l’Argentine, etc. Dans certains pays cette fête a gardé toute son importance religieuse. Au Pérou, par exemple, l’Unesco l’a déclarée comme Patrimoine immatériel de l’humanité. En France on la surnomme la “Chandeleur” (ou fête des bougies) et la tradition est de manger de crêpes. Autrefois on disait que si les crêpes n’étaient pas faites le jour du chandelier, le blé pourrirait.

Écrit par Anabel Rodríguez Jiménez, élève de 5ème année de français

LE 2 FÉVRIER ON CÉLÈBRE LA FÊTE DE LA CHANDELEUR

1. Comment et où apparaît l’idée de commémorer cette fête ?
Pour l’église catholique, l’origine de cette fête se trouve dans des évènements bibliques : la présentation de Jésus au temple de Jérusalem et la purification de la Vierge après avoir accouché, 40 jours après Noël. Cependant, les historiens attribuent son origine à des célébrations païennes de la Rome antique, qui ont été transformées par l’église orientale, en soulignant la pénitence. 

2. Qu’est-ce qu’on organise ce jour-là et quelles sont les personnes qui assistent à la fête ?
Ce jour-là, on organise des processions où chaque croyant porte un cierge allumé, qui représente la lumière du monde, incarnée par la personne du Christ. À Loja, pendant la nuit, on brûle les bûchers qui ont été élaborés par les voisins près de chez eux.

3. Quelle est l’évolution de cette fête au fil des années ?
Dans les îles Canaries, la fête a acquis un caractère marial en 1497, après l’apparition de la Vierge de la Chandeleur. Elle s’est également étendue avec dans les pays de l’Amérique Latine. Au Mexique elle a été associée aux anciennes célébrations aztèques relatives à la bénédiction du maïs.

4. Quels rituels et quel parcours classique suit-on ?
En Andalousie, les évènements festifs varient dans chaque village ou ville. En général, les rituels sont souvent axés sur le brûlage des bûchers avec des danses, des repas et des boissons.

5. Est-ce que la commémoration est aussi importante aujourd’hui qu’avant ? 
Cela dépend du lieu. Dans des villages de Séville, plus de 500 bûchers sont allumés avec une grande participation des voisins et des visiteurs, et, à Colmenar (Malaga), où la procession a lieu le premier dimanche de février, les fidèles peuvent tripler la population du village. Néanmoins, à Loja, ce sont les enfants qui brûlent les bûchers aujourd’hui.

6. Dans quels pays célèbre-t-on quelque chose de semblable ?
En France, Belgique et Suisse romande, la Chandeleur est connue comme le jour des crêpes. On dit que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l’hiver.

Écrit par Merche Gil Calle, élève de 4ème année

La fête de l'asperge de Huétor Tájar

Le festival de l’asperge Rock a été le pionnier des grands festivals en Espagne depuis le onze mars mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf dans le village de Huétor-tájar qui a accueilli la première édition pour commémorer la récolte de leur produit star, « les asperges ».

Cela a commencé par une idée d’un groupe d’amis très émus par le rock et a fini par devenir un événement international. D’après les promoteurs de cette initiative, le rêve était de pouvoir amener de la musique à Huétor-tájar, ils voulaient que l’Andalousie soit représentée sur la carte de la musique de l’Espagne.

Lagartija Nick a été le groupe qui a ouvert la première édition dans un entrepôt. L’année suivante, le festival est devenu plus important et aussi pendant les années postérieures, jusqu’à un point où le village soit devenu trop petit pour la réalisation du festival, et l’organisation a dû déplacer la fête à Grenade. À partir de ce moment-là on a donné libre cours à des groupes comme Extremoduro, Barricada, Los Ilegales, Sonic Youth, Bad Religion, Neneh Cherry, Public Enemy, Iggy Pop…

Le manque d’appui des institutions a fait que l’Asperge Rock a quitté Grenade. En mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit il se  déplacera vers le circuit de Jerez. L’événement a pu attirer plus de 20.000 millions et à la fin des années quatre-vingt-dix, le festival était considéré comme un événement culturel qui a pris de  l’importance internationale, au même niveau que le Reading ou le Glastonbury.
 
L’édition de 2000 a été suspendue en raison du mauvais temps. Les organisateurs sont restés en déficit, c’est-à-dire dans le rouge.

Écrit par Paqui Bolívar Linde, élève de 5ème année

La fête des miettes

1. Comment et où apparaît l’idée de commémorer cette fête ? 
À Ventorros de San José comme dans tous les villages de l'Andalousie il y a la tradition du plat de miettes de pain les jours pluvieux. Après une année pas très pluvieuse quand il a plu pour la première fois on a décidé de faire une fête avec toutes les personnes qui habitaient dans le village.

2. Qu’est-ce qu’on organise ce jour-là et quelles sont les personnes qui assistent à la fête ? 
Comme cela se fait le premier jour de pluie de l'année il n'y a pas un moment donné pour célébrer cette fête alors nous le choisissons grâce à Internet et aux prévisions météorologiques. Cela se produit généralement entre février et avril. Les habitants de Ventorros de San José organisent cette fête et normalement un bon plat de miettes est offert.

3. Quelle est l’évolution de cette fête au fil des années ?
Comme Ventorros est un petit village la tradition n'a pas beaucoup changé, on se rencontre dans un local comme un bar ou si la pluie s’arrête nous allons à l'extérieur sur une place.

 4. Quels rituels et quel parcours classique suit-on?
Nous suivons la tradition de cuisiner les miettes de pain les jours pluvieux car nous devons avoir beaucoup de temps. En effet, autrefois, les gens travaillaient à la maison et avaient le temps de cuisiner ce plat.

 5. Est-ce que la commémoration est aussi importante aujourd’hui qu’avant ? 
Comme dans tous les petits villages les jeunes quittent le village pour vivre en ville où c’est plus grand et ils peuvent travailler. Beaucoup de monde participait à la fête autrefois.

6. Dans quels pays célèbre-t-on quelque chose de semblable ?
À Torrox (Málaga) on célèbre quelque chose de semblable.

Écrit par Jose Rubio Nogales, élève de 4ème année

La fête des miettes

Dans mon village, Ventorros de San José, il y a tous les ans une fête qui est bien connue par les habitants. C’est un jour où les habitants se réunissent pour manger et cuisiner un plat typique, les « miettes », pour célébrer les premières pluies de l'année. Pourquoi des « miettes »? Parce que dans le passé, les miettes de pain étaient un plat très souvent mangé car les ingrédients sont moins chers et c'est un repas qui remplit beaucoup l'estomac.

Normalement, ce jour-là, les gens du village se portent volontaires pour aider à la préparation des miettes, une tâche très laborieuse qui nécessite l’aide de plusieurs personnes afin que la quantité soit plus grande. De plus, les habitants prennent des melons et des grenades pour accompagner le plat.

La première fois que cette fête a été célébrée, c'était parce qu'il y a eu plusieurs années de sécheresse et que quand il a finalement commencé à pleuvoir, tout le monde était très heureux, alors ils ont décidé de le célébrer avec un repas. Dès lors, cette célébration est devenue une tradition.

Écrit par Ana María Pérez Sillero, élève de 4ème année

La Romería de Loja

Cette fête, connue traditionnellement comme « Fête patronale de l’amitié », est organisée par l'association sportive « Dinámico Aliatar » et par la mairie de Loja. L’idée de commémorer cette fête est née d’un groupe d’amis afin de partager la journée du travail à la campagne.

Le 1er mai, les pèlerins portent Saint Isidro laboureur, le patron des agriculteurs, dans un char. Il est emmené à Venta del Rayo (une commune rurale de Loja) et il est accompagné d’une trentaine de chars. À cette fête assiste tout le monde puisqu’elle commémore la journée du travail. Ce jour-là est férié et pour cette raison tout le monde a la possibilité d’y assister.

La fête patronale de l’amitié n’a pas beaucoup évolué au fil des années car on fait les mêmes choses. Le plus important de ce jour sont les chars et cela existait il y a 30 ans.

Chaque association, famille ou groupe d’amis décorent leur char. Elles en gitane avec la robe flamenco typique et eux avec un costume au pantalon court.

Cette commémoration est aussi importante aujourd’hui qu’auparavant car ce que tout le monde fête est la journée du travail. C’est vrai que c’est en Espagne où on fait le plus de fêtes patronales, mais on peut la trouver aussi dans d’autres pays comme le Mexique, le Costa Rica, le Chili, l’Argentine ou le Paraguay.

Écrit par María Victoria Funes Caballero,  élève de 5ème année

Nita, la première joueuse de football

« Là où habite la censure, habite aussi l´esprit » Ana Carmona Ruiz, Nita C´est l´histoire de la joueuse de football   Ana Carmona...