lunes, 26 de noviembre de 2018

La fête de l'asperge de Huétor Tájar

Le festival de l’asperge Rock a été le pionnier des grands festivals en Espagne depuis le onze mars mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf dans le village de Huétor-tájar qui a accueilli la première édition pour commémorer la récolte de leur produit star, « les asperges ».

Cela a commencé par une idée d’un groupe d’amis très émus par le rock et a fini par devenir un événement international. D’après les promoteurs de cette initiative, le rêve était de pouvoir amener de la musique à Huétor-tájar, ils voulaient que l’Andalousie soit représentée sur la carte de la musique de l’Espagne.

Lagartija Nick a été le groupe qui a ouvert la première édition dans un entrepôt. L’année suivante, le festival est devenu plus important et aussi pendant les années postérieures, jusqu’à un point où le village soit devenu trop petit pour la réalisation du festival, et l’organisation a dû déplacer la fête à Grenade. À partir de ce moment-là on a donné libre cours à des groupes comme Extremoduro, Barricada, Los Ilegales, Sonic Youth, Bad Religion, Neneh Cherry, Public Enemy, Iggy Pop…

Le manque d’appui des institutions a fait que l’Asperge Rock a quitté Grenade. En mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit il se  déplacera vers le circuit de Jerez. L’événement a pu attirer plus de 20.000 millions et à la fin des années quatre-vingt-dix, le festival était considéré comme un événement culturel qui a pris de  l’importance internationale, au même niveau que le Reading ou le Glastonbury.
 
L’édition de 2000 a été suspendue en raison du mauvais temps. Les organisateurs sont restés en déficit, c’est-à-dire dans le rouge.

Écrit par Paqui Bolívar Linde, élève de 5ème année

La fête des miettes

1. Comment et où apparaît l’idée de commémorer cette fête ? 
À Ventorros de San José comme dans tous les villages de l'Andalousie il y a la tradition du plat de miettes de pain les jours pluvieux. Après une année pas très pluvieuse quand il a plu pour la première fois on a décidé de faire une fête avec toutes les personnes qui habitaient dans le village.

2. Qu’est-ce qu’on organise ce jour-là et quelles sont les personnes qui assistent à la fête ? 
Comme cela se fait le premier jour de pluie de l'année il n'y a pas un moment donné pour célébrer cette fête alors nous le choisissons grâce à Internet et aux prévisions météorologiques. Cela se produit généralement entre février et avril. Les habitants de Ventorros de San José organisent cette fête et normalement un bon plat de miettes est offert.

3. Quelle est l’évolution de cette fête au fil des années ?
Comme Ventorros est un petit village la tradition n'a pas beaucoup changé, on se rencontre dans un local comme un bar ou si la pluie s’arrête nous allons à l'extérieur sur une place.

 4. Quels rituels et quel parcours classique suit-on?
Nous suivons la tradition de cuisiner les miettes de pain les jours pluvieux car nous devons avoir beaucoup de temps. En effet, autrefois, les gens travaillaient à la maison et avaient le temps de cuisiner ce plat.

 5. Est-ce que la commémoration est aussi importante aujourd’hui qu’avant ? 
Comme dans tous les petits villages les jeunes quittent le village pour vivre en ville où c’est plus grand et ils peuvent travailler. Beaucoup de monde participait à la fête autrefois.

6. Dans quels pays célèbre-t-on quelque chose de semblable ?
À Torrox (Málaga) on célèbre quelque chose de semblable.

Écrit par Jose Rubio Nogales, élève de 4ème année

La fête des miettes

Dans mon village, Ventorros de San José, il y a tous les ans une fête qui est bien connue par les habitants. C’est un jour où les habitants se réunissent pour manger et cuisiner un plat typique, les « miettes », pour célébrer les premières pluies de l'année. Pourquoi des « miettes »? Parce que dans le passé, les miettes de pain étaient un plat très souvent mangé car les ingrédients sont moins chers et c'est un repas qui remplit beaucoup l'estomac.

Normalement, ce jour-là, les gens du village se portent volontaires pour aider à la préparation des miettes, une tâche très laborieuse qui nécessite l’aide de plusieurs personnes afin que la quantité soit plus grande. De plus, les habitants prennent des melons et des grenades pour accompagner le plat.

La première fois que cette fête a été célébrée, c'était parce qu'il y a eu plusieurs années de sécheresse et que quand il a finalement commencé à pleuvoir, tout le monde était très heureux, alors ils ont décidé de le célébrer avec un repas. Dès lors, cette célébration est devenue une tradition.

Écrit par Ana María Pérez Sillero, élève de 4ème année

La Romería de Loja

Cette fête, connue traditionnellement comme « Fête patronale de l’amitié », est organisée par l'association sportive « Dinámico Aliatar » et par la mairie de Loja. L’idée de commémorer cette fête est née d’un groupe d’amis afin de partager la journée du travail à la campagne.

Le 1er mai, les pèlerins portent Saint Isidro laboureur, le patron des agriculteurs, dans un char. Il est emmené à Venta del Rayo (une commune rurale de Loja) et il est accompagné d’une trentaine de chars. À cette fête assiste tout le monde puisqu’elle commémore la journée du travail. Ce jour-là est férié et pour cette raison tout le monde a la possibilité d’y assister.

La fête patronale de l’amitié n’a pas beaucoup évolué au fil des années car on fait les mêmes choses. Le plus important de ce jour sont les chars et cela existait il y a 30 ans.

Chaque association, famille ou groupe d’amis décorent leur char. Elles en gitane avec la robe flamenco typique et eux avec un costume au pantalon court.

Cette commémoration est aussi importante aujourd’hui qu’auparavant car ce que tout le monde fête est la journée du travail. C’est vrai que c’est en Espagne où on fait le plus de fêtes patronales, mais on peut la trouver aussi dans d’autres pays comme le Mexique, le Costa Rica, le Chili, l’Argentine ou le Paraguay.

Écrit par María Victoria Funes Caballero,  élève de 5ème année

Mes expériences d'apprentissage

Racontez vos premières impressions sur vos études scolaires et/ou universitaires. Comment vous êtes-vous senti(e) ? Qu’est-ce qui vous a semblé facile/difficile ? Quel type de formation aimez-vous suivre ? Pourquoi ? Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? Avez-vous déjà eu envie de changer de profession ou de reprendre des études ?

Mes premières impressions sur mes études ont été très bonnes. J’ai fait des études d’enseignement primaire et grâce à elles j’ai pu réaliser le projet de ma vie. J’ai été très heureuse parce que pour moi le monde des enfants est génial. Je me suis sentie à l’aise quand j’ai fait ces études. J’ai trouvé ça excitant ! Mes études ont été compliquées car je devais beaucoup étudier. J’ai suivi les méthodes d’éducation traditionnelles. À mon avis, elles ont beaucoup d’avantages : le travail collaboratif, l’interaction avec les gens, la discipline, la motivation et l’organisation. J’ai toujours voulu être professeure dans ma vie, car c’était ma vocation depuis mon enfance. Je n’ai jamais voulu changer de métier, je me suis sentie à l’aise avec ma profession. Je la conseille à tous !

Écrit par Encarnación Serrano Pérez, élève de 2ème année de français

Mes expériences d'apprentissage

Racontez vos premières impressions sur vos études scolaires et/ou universitaires. Comment vous êtes-vous senti(e) ? Qu’est-ce qui vous a semblé facile/difficile ? Quel type de formation aimez-vous suivre ? Pourquoi ? Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? Avez-vous déjà eu envie de changer de profession ou de reprendre des études ?

Au début je me suis sentie motivée par mes parents. J’ai bien aimé les études mais, quand j’ai grandi, j’ai trouvé difficile les maths, la physique, et les sciences sociales. J’ai commencé à détester l’école mais j’ai trouvé les langues un peu plus faciles et j’ai continué mes études. Je me sens bien à l’aise quand je réussis un examen. Grâce à ma mère, je suis arrivée à ne jamais redoubler.
Actuellement j’étudie au lycée de mon village en première. L’après-midi, j’étudie l’anglais et le français à l’École Officielle de Langues de Loja. Je trouve ça très motivant et encourageant ! À l’avenir, je voudrais suivre une formation à distance car je veux faire des études universitaires et travailler pour gagner de l’argent.

Écrit par Elizabeth Maldonado, élève de 2ème année de français

Mes expériences d'apprentissage

Racontez vos premières impressions sur vos études scolaires et/ou universitaires. Comment vous êtes-vous senti(e) ? Qu’est-ce qui vous a semblé facile/difficile ? Quel type de formation aimez-vous suivre ? Pourquoi ? Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? Avez-vous déjà eu envie de changer de profession ou de reprendre des études ?

Je suis un homme d’âge mûr et retraité. J’ai suivi mes études il y a longtemps. J’ai vu beaucoup de changements tout le long de ma vie scolaire et universitaire. J’ai toujours pensé que les changements doivent être pour concevoir un enseignement plus pratique et expérimental pour les élèves. Mes études n’ont pas été faciles, mais pas difficiles non plus. J’aime la formation actuelle. Je l’aime parce qu’elle est plus variée qu’autrefois, mais je comprends et préfère l’enseignement avec un professeur et ses élèves qui écoutent. Vous le voulez ainsi aussi ?
Il y a longtemps, nous n’avions pas  les nouvelles technologies aussi accessibles aux élèves parce qu’elles n’existaient pas. Nous n’avions pas  suffisamment de ressources d’enseignement. Maintenant, les élèves peuvent utiliser Internet depuis qu’ils sont petits. J’ai été très heureux  dans mes étapes d’études : nous jouions dans les rues et nous ne restions jamais à la maison sauf pour manger et étudier tout au long de la journée.
Je n’ai jamais pensé à changer de profession ou à reprendre des études puisque je suis assez âgé pour cela.

Écrit par José Emilio Sánchez Peláez, élève de 2ème année de français

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